jeudi 29 octobre 2009

Un nouveau dispositif pour la RN 116 pour cet hiver

Chers amis,

Le 23 octobre dernier, une réunion était organisée par M. Jean-François DELAGE, Préfet des Pyrénées-Orientales, ayant pour ordre du jour la RN 116.

En effet, l’objectif volontariste affiché par M. le Préfet, qui en est à son 3ème département de montagne, est de ne pas fermer la route durant la saison hivernale et de prendre les mesures qui s'imposent en cas de forte neige.

Les services de la Préfecture ont prévu que le COD (cellule de crise) serait engagé dès que Météo France annoncera un épisode neigeux.
A partir de là, le système d’engins de déneigement sera sur route.

Ex : si on annonce une chute de neige à 21h00, les moyens humains seront engagés en amont et ils n’attendront pas l’heure dite pour engager les moyens humains et logistiques nécessaires.

Des panneaux à messages variables seront installés le long de la RN 116 : on passe ainsi à 9 fixes et 3 sur roues (2 stockés à Ille-sur-Têt et 1 à Mont-Louis).

Le Préfet prendra un arrêté afin que la Gendarmerie puisse verbaliser et stopper tout véhicule se rendant dans les haut-cantons et non-équipés du matériel requis.

12 aires de chaînage seront créées de Prades jusqu’à Saillagouse.

Les camions seront stoppés et stockés à Prades. Il leur sera interdit de prendre la RN 116 en cas de phénomène neigeux, et pour éviter le phénomène d’accordéon avec les poids-lours victime du verglas, ils seront reflués vers l’autoroute. Ils ne pourront rejoindre les haut-cantons que par l’autoroute : Narbonne-Toulouse-Foix.

L’exercice effectué au Tunnel de Puymorens démontre la volonté de M. le Préfet de maintenir ouvert quoi qu’il en soit cet axe important ainsi que la RN 20. Les véhicules seront escortés par la gendarmerie et la DIRSO.

D’ailleurs un arrêté commun avec le Préfet de l’Ariège sera pris en ce sens.

Pour votre info, sachez que la DIRSO a dépensé les 17 millions d’euros alloués par l’Etat pour la RN 116. Quand certains parlent du désengagement de l'Etat sur le dossier de la RN 116, ils oublient de vous donner toutes les bonnes informations...

Enfin je partage tout à fait l'analyse de mon ami Georges ARMENGOL, Conseiller général-maire de Saillagouse sur l'intitulé des messages des panneaux électroniques sur le RN 116.

En effet, même si parfois, à cause de certaines chutes de neige importantes, on ne peut pas se rendre en Andorre, cela ne veut pas dire que la RN 20 pour rejoindre la Cerdagne est fermée elle aussi, car cela pénalyse l'économie de cette vallée avec ses pistes de ski très agréables.

Parfois, les mots ont aussi leur importance.

Jean-Paul ALDUY

Photo : En compagnie de Jean-Louis JALLAT, maire d'Olette, et de Jean-François DELAGE, Préfet des Pyrénées-Orientales.

lundi 26 octobre 2009

Au Congrès départemental des Maires, adjoints et Présidents de Communautés des PO à Saillagouse

Chers amis,

Samedi dernier je me suis rendu au Congrès départemental de l'AMF 66, présidée par Guy ILARY, qui se déroulait à Saillagouse, chez Georges ARMENGOL, Conseiller général-maire de cette commune.

L'occasion pour moi de passer un moment convivial avec les élus de notre département, mais aussi d'accompagner Jean-Marc PUJOL, en sa qualité de nouveau Maire de Perpignan.

Cette année, nous avons eu la joie et l'honneur de recevoir le Président national de l'AMF, Jacques PELISSARD, au moment où les élus se posent des questions sur l'après "taxe professionnelle" et sur la réforme inéluctable de nos collectivités locales.



Le Président de la République a eu le courage d’ouvrir le difficile chantier de la réforme des collectivités locales.

Nous avons besoin de collectivités locales plus fortes pour assurer un développement dynamique de nos territoires, renforcer leur attractivité, et garantir aux Français un service public de qualité.

Mais aussi, nous avons besoin de clarté : alors que les Français sont souvent appelés aux urnes, rares sont ceux qui comprennent qui fait quoi.

Juste pour rappel, voici quelques chiffres qui parlent d'eux mêmes :

36 783 : c’est le nombre de communes.
15 900 : c’est le nombre de syndicats intercommunaux.
2 601 : c’est le nombre 
d’établissements publics de coopération intercommunale.
200 Mds d'€ : c’est le montant des dépenses des collectivités locales en 2007.

Quant au débat sur la Taxe professionnelle, il faut savoir que cet impôt anti-économique -reconnu comme tel aussi bien à droite comme à gauche- n’existe nulle part ailleurs en Europe. Il nuit à notre compétitivité et pèse sur notre croissance parce qu’il pénalise l’investissement dans l’outil de production, c’est-à-dire l’achat de machines et la construction d’usines.

Comment cette suppression sera-t-elle compensée ?
• 
Pour les collectivités locales, et avant tout mécanisme correcteur, cette réforme représente une perte de recettes de 22 Mds€ (+1 Md€ environ pour les organismes consulaires).

Mais François FILLON s’y est engagé : l’Etat compensera le manque à gagner.

• La suppression de la TP s’accompagnera de la création d’une nouvelle recette pesant sur les entreprises, la « contribution économique territoriale » (CET).
Elle se composera de deux parts, la cotisation locale d’activité (CLA) correspondant à la part foncière de l’actuelle TP qui sera affectée aux intercommunalités en leur laissant le pouvoir de voter le taux, et la cotisation complémentaire (CC) attribuée aux départements et aux régions, calculée sur la valeur ajoutée des entreprises dont le CA est supérieur à 500.000 € et dont le taux est défini par la Loi de finance votée par le Parlement.

vendredi 23 octobre 2009

Discours prononcé lors du Conseil municipal du 22 octobre 09

L'équipe "Perpignan au cœur" a été élue en juin dernier dans la clarté d'un programme fondé sur deux grands défis à relever :

- D'une part, celui de la proximité : le cadre de vie, la sécurité, la propreté mais aussi tous les services publics qui doivent œuvrer pour la cohésion sociale et le respect des valeurs républicaines d'égalité, de démocratie, de fraternité et de laïcité.
C'est principalement la responsabilité et le défi du Maire.

- D'autre part, celui du développement durable qui s'appuie sur le développement d'une économie riche en emplois et en empois qualifiés.
C'est principalement la responsabilité et le défi du Président de la Communauté d'Agglomération.

L'une et l'autre tâche demandent une très grande énergie et disponibilité, ce qui pose et posera chaque jour davantage la question du non-cumul de ces deux fonctions.

Par ailleurs, je tiens en cet instant à rappeler qu'au moment même, où j'ai affirmé ma volonté de conduire une liste aux dernières élections, j'ai clairement dit que si l'équipe que je conduisais était élue, je serai un "passeur" et j'ajoutais même que ce serait mon dernier mandat de maire.

Enfin, le calendrier de la réforme des collectivités territoriales s'accélère et le discours d'avant-hier du Président Nicolas SARKOZY confirme le calendrier et l'ampleur des bouleversements qui vont intervenir dès 2010.

Ces trois raisons, l'ampleur de la tâche aux deux niveaux -communal et intercommunal-, la volonté de transmettre, l'accélération et l'ampleur des réformes touchant les collectivités locales m'ont conduit à proposer à l'équipe "Perpignan au cœur", ma démission de mes fonctions de Maire.

Je leur ai proposé, et je propose aujourd'hui au nom de l'équipe "Perpignan au cœur" la candidature de M. Jean-Marc PUJOL.

C'est le choix réfléchi de l'efficacité pour réaliser le projet sur lequel nous avons été élus.

C'est un choix responsable qui anticipe sur les réformes à venir qui tôt ou tard imposeront le non-cumul des deux fonctions, Maire et Président de Communautés.

C'est le choix d'une équipe solidaire, forte de ses diversités, clairement élu, animée par le seul but de servir la Cité, à l'écoute de chaque citoyen.

J'entends les remarques de celles et ceux qui jugent la décision prématurée.
Je leur réponds que 2010 sera l'année décisive. Il aurait donc été inefficace et même dangereux d'attendre 2010 ou 2011.

J'entends les critiques des conseillers de l'Opposition : leur culture de la division, du culte de la personnalité, de la lutte des places ne leur permet pas de comprendre le sens profond de cette décision à l'opposé des combats politiciens d'écuries, de clans et de courants.

A l'inverse, "Perpignan au cœur", c'est le cœur et la raison qui me permettent aujourd'hui en toute liberté et responsabilité, et toute confiance et amitié, de proposer mon ami Jean-Marc PUJOL aux fonctions de Maire.

Crédit photo : Photo extraite du site de l'Indépendant et du Midi Libre, réalisée par M. Philippe ROUAH.

mardi 20 octobre 2009

Le choix de l'efficacité et de la responsabilité pour mieux répondre aux besoins des Perpignanais.

Chers amis,

Je veux tout d’abord m’adresser aux Perpignanais et aux Perpignanaises qui ont élu en juin dernier l’équipe que j’animais ; je veux leur dire que je ne me dérobe en aucune manière à mes responsabilités, à mon engagement vis-à-vis d’eux.

C’est au contraire par respect pour eux et pour réussir le projet que je leur ai présenté, pour faire simple proximité, développement durable et développement économique, qu’aujourd’hui, j’ai demandé à Jean-Marc PUJOL, actuel Premier-adjoint, d’assumer à temps plein la responsabilité de Maire.

Je le fais en accord avec mon équipe très unie et solidaire ; je le fais en accord avec ce que j’ai toujours dit : à savoir que c’était mon dernier mandat et que je voulais être un passeur ; je ne trompe personne et je veux dès le début de mon mandat accompagner mon équipe dans ce passage de témoin.

J’ajoute, que la réforme des collectivités locales s’accélère : renforcement des intercommunalités, suppression de la taxe professionnelle, l’avenir de Perpignan se joue de plus en plus dans la capacité à construire le développement puissant et cohérent du bassin d’emploi de Perpignan qui va bien au-delà des limites actuelles de notre Communauté d’Agglomération.

C’est en 2010 que tout va se jouer ; cela impose un Président d’Agglomération disponible, à l’écoute de chaque maire en capacité d’organiser cette nouvelle collectivité territoriale dont dépendra l’avenir de Perpignan et du Département.
Je ne trompe personne, je respecte mes engagements et je fais le choix de l’efficacité et de l’honnêteté.

Passer de Maire à Maire adjoint et qui plus est en restant Président de Perpignan Méditerranée, n’est pas à proprement parler une « démission-abandon » mais un changement de poste dans l’équipe : c’est le choix réfléchi d’une organisation optimale de l’équipe « Perpignan au cœur ».

C’est un choix clair, loin des calculs politiciens, dicté par le seul souci de servir efficacement la Cité que j’aime passionnément.

Le choix de Jean-Marc PUJOL n’est pas « mon choix » mais la proposition que j’ai faite à l’équipe « Perpignan au cœur » qui en dernier ressort aura la responsabilité du choix par un vote à bulletin secret le 22 octobre prochain.
En fait, j’ai proposé Jean-Marc PUJOL, pour les mêmes raisons qui m’ont conduit en juin dernier, mais déjà en avril 2008, à le proposer au poste de 1er adjoint : ses compétences, son sens du service public et de l’honnêteté rigoureuse, son humanisme et j’ajoute sa distance vis-à-vis des combats partisans.

Enfin il est aujourd’hui disponible ayant pris sa retraite.

La question de "Premier adjoint" ou "dernier" ou "simple conseiller municipal" a été largement débattue avec l’équipe « Perpignan au cœur ». Je dois néanmoins rappeler que c’est le maire nouvellement élu qui proposera au vote du conseil municipal une liste d’adjoints. Etre tête de liste, c'est-à-dire premier adjoint, a l’avantage de bien marquer la volonté de construire un tandem efficace : Maire – Président de l’agglomération.

Quant aux délégations qui pourraient m’être confiées, je souhaite qu’elles concernent des champs d’action où la coordination ville-communauté doit être assurée fortement, par exemple les projets qui concernent le développement durable et le développement économique.

Il s’agit d’agir pour Perpignan depuis l’Agglo. On a encore quelques jours pour en débattre.

La réforme des collectivités locales et Gérone à 30 minutes fin 2010 et à 20 en 2012, Barcelone à 50’ en 2013 c'est-à-dire la nécessité pour l’agglomération Perpignanaise (et le département) de ne pas rater ce rendez-vous, de se donner les moyens d’une politique de développement économique ambitieuse sont les raisons qui m'ont poussé à mettre en pratique la fin du cumul des mandats Maire-Président d'Agglomération.

Le cumul des deux mandats devient un handicap. Je signale d’ailleurs que je n’ai cumulé les deux fonctions qu’à partir de 2001, auparavant je n’étais que Vice Président de la Communauté de communes ; quant au cumul avec le mandat de sénateur notre éloignement des centres de décisions parisiens l’impose.
Pour dire simplement : hier la charge de travail du cumul de mandats était acceptable et ce cumul était donc efficace.
Aujourd’hui le même souci d’efficacité m’amène à une autre organisation des responsabilités. Je suis d’ailleurs convaincu que ce cumul sera tôt ou tard interdit par la loi, compte tenu du poids chaque jour renforcé de l’intercommunalité.

Je ne fais qu’anticiper……

Alors, pourquoi si vite, 4 mois après l’élection municipale ?
Je l’ai déjà dit : c’est l’accélération de la réforme des collectivités locales et la suppression de la principale ressource des communautés à savoir la taxe professionnelle qui oblige à une très grande disponibilité dès 2010 sur les missions de la communauté d’agglomérations, son renforcement, son organisation, ses financements et son extension.

J’ai la chance d’avoir avec moi une équipe très unie et donc de pouvoir proposer très sereinement dès aujourd’hui une nouvelle répartition des rôles.

Bref, personne ne peut contester ma passion pour Perpignan et cette terre ; personne ne peut contester que j’ai toujours dit que c’était mon dernier mandat et que je voulais être un « passeur de génération » mais je sais que cette décision a surpris et souvent troublé y compris mes amis proches, quant à mes adversaires toujours sous le choc de leur piètres résultats de juin dernier, s’ils crient au déni de démocratie alors qu’ils m’accusaient de cumuler…

Ils oublient d’ailleurs que Georges FRECHE ou Pierre MAUROY (PS) ont pris la même décision il y a quelques années….

A tous je veux dire : j’ai fait avec mon équipe le choix de l’efficacité et de la responsabilité avec un seul but : savoir répondre aux besoins des Perpignanais de proximité, de sécurité, de logement, d’équipement, construire l’avenir économique de notre cité et son développement durable.

Merci à vous toutes et à vous tous !

Jean-Paul ALDUY

lundi 31 août 2009

Inauguration de l'Exposition "USAP" au Passage Robert Doisneau







mercredi 8 juillet 2009

De retour...

Chers amis,

Quelle ambiance dimanche matin à la mairie. Ce fut un moment inoubliable ! Il est dommage que tous n'aient pu rentrer, mais les débats ont été filmés, donc, ceux qui n'ont pas pu accéder à la salle Arago peuvent regarder la vidéo ci-dessous, et probablement en intégralité, bientôt, sur le site de la mairie.

Pour que tout change, les Perpignanais ont voulu que tout continue.
Et je vis ma réelection à la fois comme une validation de la politique entreprise par le passé, mais aussi comme un choix clair des électeurs pour la politique à tenir dans l'avenir : ils se sont portés massivement sur notre programme et notre volonté de faire désormais profiter les habitants en matière de proximité, d'amélioration de leur quotidien, grâce aux nouvelles marges financières que nous avons réussi à dégager avec notre politique passée.

Et, dans ce passé récent, lorsque nous parlions des grands chantiers que nous voulions mener à Perpignan, nous leurs avions fait des promesses que nous avons tenu. Demain, soyez-en convaincus, nous tiendrons aussi nos engagements en matière de proximité. Dès le début de l'année prochaine, toutes les actions municipales seront organisées à l'intérieur même des quartiers. Mais j'aurai le temps, auparavant, de vous ré-expliquer tout ça dans le détail.

Les journalistes ont notés hier que je m'étais aussi engagé à résorber la totalité de l'habitat indigne durant ce mandat. C'est la volonté de mon équipe, et nous le ferons également. Quatre ans et demi, ce n'est pas long... alors, nous nous mettons au travail dès à présent, et nous organiserons le premier conseil municipal de cette mandature dès vendredi prochain, 10 juillet.

L'urgence aura fait que nous n'aurons pas eu beaucoup de temps pour savourer cette belle victoire. Mais, quand même... qu'elle était belle !

Jean-Paul Alduy
Sénateur-maire de Perpignan

lundi 6 juillet 2009

Interview au lendemain de l'installation du nouveau Conseil municipal de Perpignan

jeudi 2 juillet 2009

Merci

Chers amis,

Vous pouvez voir en vidéo la conférence de presse, ce que j'ai dit aux médias dimanche soir, au moment de mon élection.
Mais je tenais à passer par ici pour voir les internautes et vous écrire ce message.

Sur le web, aussi, la campagne a été belle, et je sais que vous vous êtes tous beaucoup mobilisés. Merci encore.

Durant les précédents mandats, j'avais proposé aux Perpignanais de faire changer leur ville d'échelle : en fondant l'agglo, en embellissant le coeur de ville, en se dotant de grands équipements de pointe. Nous l'avons fait.

Redevenue attractive, Perpignan a gagné en population et en implantation d'entreprises, ce qui constitue une importante rentrée fiscale supplémentaire.

Durant la campagne qui s'achève, j'avais proposé que cette nouvelle "manne" soit naturellement redistribuée au profit du bien-être des Perpignanais, dans un triptyque proximité-propreté-sécurité mais aussi pour le développement durable de la ville.

Et bien c'est ce que nous allons faire : nous tiendrons une fois encore nos promesses, je peux vous le garantir.

Mais la victoire de dimanche, c'était également, vous le savez, une victoire contre l'adversité, et contre le mensonge. C'est aussi pour cette raison que la fête fut si belle ! Dimanche prochain (5 juillet) à 9 heures 30, le nouveau conseil municipal élira le maire de Perpignan.

Si vous n'êtes pas avec nous ce jour-là, j'aurai une pensée pour vous tous que j'ai croisé et qui m'avez encouragé durant les 18 mois difficiles qui viennent de s'écouler.

C'était ma dernière candidature et j'ai apprécié le dialogue que nous avons eu. C'est à travers ces moments de proximité que les villes progressent. Ce que Perpignan sera demain, c'est ce que nous avons dessiné ensemble durant ces jours et ces soirées.

Plus que jamais, je suis fier de ma ville et de ses habitants. Merci à tous, et à dimanche matin !

Jean-Paul Alduy
(Presque)-Maire et Sénateur de Perpignan

mercredi 1 juillet 2009

Conférence de presse post-2ème tour et la victoire sur les télés locales



Et puis d'autres vidéos en ligne sur le site du journal l'Indépendant et une seconde partie, la télévison de Catalogne Sud TV3 et France 3 Sud.

lundi 29 juin 2009

53,54% au 2ème tour des municipales de Perpignan : que la victoire est belle et incontestable !











Crédit photo : Caroline Morel-Geoffroy, Nathalie Puigbert, GG

vendredi 26 juin 2009

2ème tour des Municipales : A vous de jouer !


Chers amis,

Comme vous pouvez le lire dans le communiqué de Jean-Marc, nous subissons quelques petites provocations de dernière minute. Faites-y bien attention.

Mais, pour le reste, cette fin de campagne s'est bien déroulée, et elle s'est terminée hier avec la visite de Xavier Bertrand à Perpignan.

Voici quelques photos et vidéos pour ceux quin'auraient pu être des nôtres.



S'il vous plaît, continuez à vous mobiliser jusqu'au dernier moment. Allez chercher votre famille,vos amis, vos voisins pour voter dimanche, car nos adversaires, eux, le font.





La campagne officielle se termine ce soir, et il s'agit donc de mon dernier message sur le site. A tous : bon courage, et je vous donne rendez-vous dimanche soir place Arago.

Jean-Paul Alduy

Communiqué de presse de Jean-Marc Pujol

Chers amis,

Nous vous l'avons déjà demandé, mais je tiens à ré-insister aujourd'hui auprès de vous sur un point important : les provocations de dernière minute.

La semaine passée, nous avons eu des tracts anonymes nocturnes lamentables mis dans les boîtes aux lettres et sur les pare-brises des voitures. Je vous demande de nous signaler tout fait de ce genre que vous pourriez relever.

Je vous demande aussi de faire attention aux provocations de Mme Amiel- Donat et de ses colistiers.

Le week-end dernier, l'un d'eux (Jordi Vera) est entré dans un bureau de vote avec une personne prétendument analphabète. Cela est totalement interdit, et il faut le faire signaler sur les Procès-Verbaux. A fortiori, faites également attention à l'interprétation de vos gestes par nos adversaires.

Comme vous l'avez vu, l'un de nos colistiers prend un moment des bulletins de vote à la main, et on va inventer qu'elle se les ai mis sous le bras, puis ON LA FAIT suspecter de fraude dans les médias à travers toute la France.

Madame Amiel-Donat a même utilisé la justice pour tenter d'empêcher une liste qui a fait 14% au premier tour de cette élection de se maintenir au 2e tour. Je rappelle que, par le passé, elle a fait 37 recours perdus contre une élection à la présidence de l'Université, et un recours (gagnant) contre la dernière élection municipale.

Incapable de gagner par les urnes, Madame Amiel-Donat scrute attentivement tous les détails qui pourraient lui donner une victoire juridique. Que cela soit bien entendu.

Enfin, pour en revenir (et en finir) avec cette histoire de bulletins de votes de Mme Mas : ni la commission de contrôle des opérations électorales, ni la mairie de Perpignan et la délégation spéciale qui en a la charge, ni les assesseurs des différentes listes, n'ont vu un quelconque problème dans le déroulements des votes de ce bureau. Madame Mas qui travaillait bénévolement toute la journée a pris quelques bulletins en souvenir, et les médias nationaux en ont fait tout un foin.

C'est tout.

Jean-Marc Pujol

PS : Si quelqu'un vient vous parler de l'honnêteté de nos candidats, vous pourrez lui rétorquer que pas un seul n'est mis en examen dans une quelconque affaire, ce qui n'est pas le cas de Mme Amiel-Donat (mise en examen pour diffamation envers un fonctionnaire territorial, elle sera jugée le 15 juillet), de son ami Christian Bourquin (récemment condamné en Appel à une peine de prison avec sursis) (contre laquelle il s'est pourvu en cassation) (et re-mis en examen pour "favoritisme"), ou du colistier n°24 de Mme Amiel-Donat, M. Alexis Abat, mis en examen il y a une dizaine de jours dans les affaires de Saint-Cyprien, et pour lequel le procureur avait même demandé une mise en détention préventive !

mercredi 24 juin 2009

Aux électeurs et électrices de Perpignan

Chers amis,

Mes premiers mots sont pour remercier du fond du coeur les 14 492 électrices et électeurs qui ont donné leur confiance à l'équipe que je dirige; une équipe solide, forte de ses compétences, des expériences et des enthousiasmes rassemblés; une équipe soudée par ses valeurs humanistes et républicains, son sens aigü du service public.

Je veux également m'adresser à celles et ceux qui se sont abstenus : dimanche prochain, c'est l'avenir de Perpignan qui est en jeu.

Enfin, à celles et ceux qui n'ont pas porté leur voix sur mon équipe, je veux leur dire que je respecte leur choix et que j'ai entendu leur message d'une plus forte priorité à tout ce qui touche votre vie quotidienne : la sécurité, la propreté, les équipements de proximité pour les jeunes, la petite enfance mais aussi nos aînés, la circulation et l'environnement.

Je sais, comme vous tous, que le développement durable de notre cité passe par une économie qui produit des emplois, par des travaux qui embellissent nos quartiers et leurs commerces de proximité, par la construction de logements pour tous, par des services publics qui confortent nos solidarités.

Notre ville a changé et a retrouvé les chemins de la croissance et nous avons conduit cette transformation avec vous, sans augmenter les impôts communaux; mais je sais qu'il reste beaucoup à faire : nous le ferons avec vous, avec des maires et des mairies de quartierau plus près de vous et de vos associations.

Dimanche, j'ai besoin de votre confiance, j'en ai besoin pour relever les défis de la modernité et de la proximité.

Oui, nous avons Perpignan au cœur, pour construire ensemble et transmettre à nos enfants, une cité fière, inventive et solidaire.

Jean-Paul ALDUY

lundi 22 juin 2009

Conférence de presse post-1er tour

2ème tour : Restons mo-bi-li-sés !

Chers amis,

Vous avez vu comme moi les appels à la mobilisation passés hier soir par nos adversaires pour le second tour. Alors, je vous adresse mes remerciements pour tout ce que vous avez fait ces dernières semaines, mais je vous demande de continuer à vous mobiliser jusqu'à dimanche prochain, jour de la finale. Car ce n'est que la demi-finale que nous avons joué hier.

Vous avez lu comme moi les paroles très dures du candidat arrivé en 3e position, M. Codognès, dans l'Indépendant de ce matin*. Je voulais citer ces propos pour souligner à nouveau l'ampleur de l'enjeu. M. Codognès pense comme nous que Mme Amiel-Donat ne soutient pas les valeurs de la République. Or, les Perpignanais (comme toute société démocratique) souhaitent de l'écoute, et du respect. Madame Amiel-Donat - encore hier soir à la radio - continuait dans l'invective, se présentant aux électeurs sans programme électoral, ici remplacé par quelques mesures démagogiques. Ecoute et respect des citoyens, tolérance et rassemblement autours d'un projet : que tous ceux qui croient en ces valeurs, que tous ceux qui ont Perpignan au Coeur, se mobilisent pour le second tour de cette élection.

Jean-Paul ALDUY


* Jean Codognès : "Il s'est dégagé une très forte majorité pour ne pas envisager d'union avec la liste de Jacqueline Amiel-Donat, dans un souci de cohérence avec les engagements pris vis-à-vis de l'électorat sur des valeurs de la République, et qu'il n'apparaît pas que la liste Amiel-Donat soutient ces valeurs". (Encore faudra-t-il attendre les prochaines heures pour être totalement certain de ce que va faire cette 3e liste).